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Alain Marsaud alerte le Président de la République sur la situation de nos compatriotes travaillant ou ayant travaillé pour la société Saudi Oger

03/04/2017 - 14h28 par Alain Marsaud
Alain Marsaud alerte le Président de la République sur la situation de nos compatriotes travaillant ou ayant travaillé pour la société Saudi Oger

A l’occasion de la venue de Saad Hariri, Premier Ministre libanais, ancien dirigeant de la société Saudi Oger à Paris, Alain Marsaud demande au Président de la République François Hollande de défendre les intérêts de nos compatriotes établis en Arabie Saoudite pour la plupart, dont la situation est de plus en plus préoccupante.

 

Monsieur le Président de la République,

                Vous devez recevoir le 03 avril prochain Monsieur Saad Hariri, Premier Ministre de la République du Liban. Il s’agit là de la manifestation d’un geste amical à l’égard du chef du gouvernement d’un pays cher aux cœurs de tous les Français.

                Permettez-moi Monsieur le Président, de solliciter votre intervention auprès du Premier Ministre en ce qui concerne le contentieux existant entre près de 400 de nos compatriotes demeurant en Arabie Saoudite, travaillant ou ayant collaboré au sein de l’entreprise Saudi Oger dont Monsieur Saad Hariri était le dirigeant. En effet, à la suite de difficultés financières importantes rencontrées en 2015 par cette entreprise, celle-ci a cessé de verser les rémunérations de toute nature à ses employés les mettant dans une situation extrêmement difficile, ceux-ci n’ayant d’ailleurs plus la possibilité de quitter le territoire saoudien ni de contribuer à l’entretien ordinaire de leur famille.

                A la suite de l’audience que m’a accordée le vice-prince héritier, Mohammed Ben Salmane l’an dernier à Paris, et grâce à l’action menée par nos diplomates en Arabie Saoudite mais aussi celle de nos élus locaux, une solution transactionnelle a pu être trouvée permettant un premier règlement des arriérés, pris en charge semble-t-il par les autorités saoudiennes.

                Il reste cependant une partie non négligeable de ces rémunérations qui n’a pas été acquittée laissant ces familles françaises dans un grand désarroi.         C’est la raison pour laquelle je souhaite, Monsieur le Président, que vous puissiez lors de vos entretiens avec le Premier Ministre Saad Hariri, évoquer ce problème dans l’intérêt de toutes les parties concernées.

Je vous remercie par avance de toute l’attention que vous voudrez bien accorder à cette demande et vous prie de croire, Monsieur le Président de la République à l’assurance de mon sentiment respectueux.

Voir la lettre